Ce lieu
Cet étant
En ici
Ce qu’il est
Par delà
Notre présence
Le souvenir
Il demeure
Fulgurance sacrale
D’une telle pensée
Qui peut,
Qui veut,
L’étreindre ?
Septembre 2011
Ce lieu
Cet étant
En ici
Ce qu’il est
Par delà
Notre présence
Le souvenir
Il demeure
Fulgurance sacrale
D’une telle pensée
Qui peut,
Qui veut,
L’étreindre ?
Septembre 2011
Le multivers
Comment fini
Pourrait-il être
Le rien
Ne pouvant être
Le fini étant
Par nécessité
Contenu
Janvier 2011
Comme un homme s’annonce par ses ancêtres et leur époque
Ainsi que lui-même et son époque annoncent sa descendance
Des signes par ce qu’ils sont annoncent la naissance et la mort
Au milieu de l’hiver déjà s’annonce le printemps
La plupart des hommes le voient mais ne le voient pas
Comment sera-t-il, ce printemps-ci ?
Les paysans en savent à ce sujet.
Mars 2010
Au Mitan du Zénith et du Crépuscule, une lumière singulière montre.
L’anneau de vie atteint l’horizon de la coupe recueillante.
Un éclat, en descendance incessante, advient, la présence se fait.
Là émerge la conscience.
Mesure trop parfaite pour être autre qu’éphémère
L’âme qui sait recevoir s’émeut dans une douloureuse joie ;
La poésie s’appelle au penseur.
Ainsi, de même que le mort du Temps, calme et présence avant l’assoupissement.
Comme la descendance qui se fait gardienne et transmet,
Comme le était par le ne-plus-être contribue au sera,
Comme le Corps se donnant à la Terre et le Souffle au Vent,
Il est des pâtres.
Indigents l’on pourrait les croire.
Mais quel or gardent-ils du haut des cimes ?
Ils ont pour sûr connaissance des transhumances,
De la floraison, de l’épanouissement et de la flétrissure des fleurs.
Mars 2010
Tenir la mesure entre exaltation et désespoir
Laisser s’approcher l’une et l’autre
Et dans la tension maximale,
Recouvrer le centre
Depuis ce nouveau point.
Décembre 2009